Séraphin Lampion
13 avril 2020 09:52
Il y a bien une guerre, c’est une guerre de classes.
Tout ce qui permet de canaliser l’énergie du peuple vers autre chose que les puissances qui les assouvissent est utilisé en cas de risques de révolte. Il y a conjonction entre le crash financier et cette nouvelle croisade, comme en 208 il y avait coïncidence entre le scandale financier des « subprimes » et la « guerre contre le terrorisme ».
La « guerre contre le terrorisme » ou « guerre contre la terreur » (« War on Terrorism », « War on Terror » ou « Global War on Terror », (GWOT)) était déjà le nom donné par George W. Bush à ses campagnes militaires faites en réplique aux « attentats du 11 septembre 2001 ». La formule a refait surface avec Clinton.
En France, après les attentats de 2015, Hollande a repris le flambeau et déclaré devant le Sénat : « La France est en guerre. Les actes commis vendredi soir à Paris et près du Stade de France, sont des actes de guerre. ../… Nous éradiquerons le terrorisme parce que les Français veulent continuer à vivre ensemble sans rien craindre de leurs semblables.
Quand la cohésion des nations et l’ »ordre » social branlent dans le manche, la solution autrefois était de faire appel au patriotisme et de souder les citoyens en envoyant les plus jeunes se faire tuer.
Une guerre militaire entre grandes puissances est devenue impossible avec la menace atomique, raison pour laquelle se sont développées les guerres par procuration « proxi-wars » qui semblent ne plus suffire au maintien d’une « mondiialisation heureuse ».
Alors maintenant, l’ennemi commun c’est le virus.
Or, la « lutte » contre le ce virus ne fait pas appel à une « médecine de guerre » (blessés graves, opérations, transfusions, amputations, etc.) mais à une médecine de « catastrophe » comme sont entrainés à la pratiquer les médecins des ONG.
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