Je comprends un peu l’auteur. D’ailleurs, et ce n’est pas bien vu de le dire, j’apprécie plus la compagnie des ’’bêtes’’ qui m’entourent que les humains.
On apprend beaucoup en les regardant aller et venir, accomplir les mille petites choses qui composent leur vie de ’’bête’’, on apprend par exemple à se détacher des mochetés de l’existence et à profiter de l’instant présent,
Quand j’ai un coup de blues, je vais faire un tour dehors, dans la nature, et je les observe, et ça va mieux.