Sans compter les organisations féministes qui restent vent debout
contre cette nomination si emblématique du peu de cas que l’exécutif
fait de la cause des femmes : organisations féministes ? Elles en ratent rarement une celles-là.
N’ont-elles pas voulu empêcher un chanteur condamné et libéré de rechanter, attitude soutenue par l’auteur de l’article d’ailleurs ?
La question simple qu’il faut se poser : cette dame a-t-elle son logement ou non en acceptant le « deal » ? Et si oui, de quoi se plaint-elle ?
Qualifier cela de viol est tout simplement ridicule : çà a autant de valeur de le viol de J Assange (même permis par les lois suédoises).