Jean Keim
5 octobre 2020 19:27
<< Ma radicalité, naturelle, trouve à s’exacerber davantage chaque jour où il se fait clair que rien ne changera, tant le rapport des forces est disproportionné. >>
Ils ne sont pourtant pas si nombreux..., ou alors les dominants et les dominés sont semblables dans ce qui les oppose, les uns ne sauraient exister sans les autres, leurs affrontements ne sont que des réactions, les victimes sont un peu comme Marine Le Pen qui ne peut se réaliser qu’en étant dans l’opposition, elle ne désire pas gagner, elle le redoute car elle se sait incapable de gouverner.
Les gens ne veulent pas changer, les forts comme les faibles ont la trouille de ce qu’ils ne connaissent pas, les puissants le savent bien pour les autres, sans percevoir qu’ils ne sont pas différents, tout le monde veut simplement tirer des marrons du feu.
Il ne peut y avoir de guerre sans belligérants ni participations d’aucune sorte, c’est uniquement dans cette saine démarche que nous pouvons agir.
Vouloir changer le monde, c’est rester encore dans le même avec des arrangements différents,
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