« C’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette
guerre et qui est en train de la gagner ».
Quand Warren
Buffett a fait ce constat, il n’avait pas d’état d’âme. Il avait simplement
observé que le rapport de forces jouait en la faveur de son camp par abandon
progressif de l’adversaire.
Pour arriver à la situation décrite par l’auteur de l’article,
il n’a pas suffi que les nantis soient dotés de hargne, de cynisme et de soif
de profits, il a fallu aussi que ceux d’en face, pourtant v=beaucoup plus
nombreux, soient frappés d’amnésie et d’anémie, qu’ils oublient leur combat à
eux et perdent leurs forces en se gavant des sirops empoisonnés spécialement
concoctés pour eux par les médias.