L’auteur Jacques-Robert Simon se base sur des
prémisses fausses, de par son ignorance de l’anthropologie.
Ainsi il ignore qu’il existe des sociétés
sans père ni mari, tels les Na de Chin étudiés par Hai Cua. On pourrait
aussi mentionner les travaux de Bronislaw Malinowski sur d’autres sociétés
matrilinéaires.
Surtout, il ignore les résolutions de René
Girard dans La Violence et le Sacré
sur les interdictions sexuelles dont l’inceste (forte dans la société des Na),
et de son origine dans l’évitement des rivalités et des violences désagrégeant
la société.