Le problème pour les professionnels, c’est la succession de décisions et annonces contradictoires. Impossible de prévoir et de planifier les commandes, le recours au chômage partiel, la fermeture et l’ouverture à force de temps et contretemps. S’ajoute la durée de fermeture : plusieurs mois pour les restaurateurs, même avec des aides la plupart sont en faillite potentielle.
L’opération de « réouverture le 1er février » ne procède pas de motivations politiques ou idéologiques énoncées dans l’article, mais d’un réflexe de survie. Stéphane Turillon qui a lancé l’opération a déclaré "je ne suis pas complotiste, je ne suis pas syndicaliste, je ne suis
rien, je ne suis pas politique ! Je défends juste mon droit de liberté,
donc laissez-nous travailler !”