Il n’y a rien d’autre à attendre de systèmes clientélistes que la rivalité entre mafias.
Les opérateurs privés contrôlent l’économie et passent des contrats avec les parrains des familles baptisées « partis » pour un "win-win deal
« , comme ils disent.
Les contreparties sont claires : mon financement, mes troupes et mes médias te mettent aux manettes de l’état que tu formates et contrôles dans mon intérêt qui est aussi le tien.
Quand elle ne sont pas des mises en scène pour amuser la galerie (comme le mixage instable PS-LREM-LR qui n’est même plus une alternance) mais un mixage instable), les »campagnes électorales binaires dem-rep, labour-conservatives, CDU-CSU, sont seulement le reflet des rivalités entre gangs, avec quelques faire-valoir ou repoussoirs comme les verts ou l’extrème-droite pour rabattre les brebis égarées vers le troupeau.