@l’auteur
« ...Avec cinquante, soixante-dix ans de recul, n’est-il pas temps de reconsidérer cette lecture de l’histoire contemporaine ... »
Pas sûr.
L’histoire soulève des questions que l’intérêt partisan des uns et des autres empêche d’aborder sereinement.
Les peuples abordent leur histoire récente chacun différemment selon leur intérêt du moment.
Voyez les réactions des berbères du Maghreb selon le colonisateur, romain, arabe, ottoman, français. L’oubli repeint l’histoire.
La vérité suppose d’attendre pour être dite, trop tôt elle sera contredite.
Trop récente l’histoire relève du dossier d’instruction.
L’apaisement naîtra après plusieurs générations.