Bonsoir, Sylvain
« Nicolas Sarkozy, quels que soient les incartades avec la loi (...), il reste une certaine amertume quand on songe (...) qu’il a consacré des dizaines d’années de sa vie exclusivement au service de ses contemporains. »
Celle-là, il fallait l’oser !
Car c’est avant tout au service de lui-même que Sarkozy s’est investi dans la vie politique.
Et dès le départ, il a été dans la fourberie et la crapulerie. Il suffit de se rappeler comment ce jeune loup s’est jeté sur la mairie de Neuilly alors que la dépouille d’Achille Peretti était encore fumante !