Fanny
1er octobre 2021 16:23
cela prête le flanc aux populismes qui rejettent tant la justice que le parlementarisme
je crains être un rien « populiste » et je m’en explique.
Il y a en France une élite composée de médecins, d’artisans, d’ingénieurs, d’industriels, de chercheurs, de maires de villes petites et moyennes, de policiers, d’artistes … La plupart sont assez discrets.
Et il y a ces deux corporations, les politiques et les magistrats. J’ai de ces deux corporations, et je le regrette, une idée assez médiocre. Je suis donc « populiste ».
N’ayant jamais eu affaire moi-même à la justice, j’ai été le témoin très proche d’un procès intenté par un retraité d’origine africaine à une entreprise du CAC40 pour racisme. L’entreprise a été condamnée pour racisme. Jugement déshonorant, dégradant et immérité, purement idéologique et faux, j’en suis certain. J’en conclue que dès lors qu’il est question d’idéologie, de racisme, de liberté d’expression, la justice déraille et juge selon les opinions des magistrats, assez enclins à la bienpensance du moment. Mon opinion repose sur une expérience malheureuse, certainement isolée, mais c’est mon unique expérience.
Les parlementaires, en surnombre, justifient leurs généreux revenus par un activisme législatif qui asphyxie le pays (quand ils ne détournent pas l’esprit de la loi sur les collaborateurs de députés, ce qu’ils ne peuvent plus faire depuis 2017). Certaines des lois qu’ils inventent donnent une liberté totale aux magistrats d’établir des murs des cons réels et virtuels, de juger à la tête du client. Les « clients » qu’ils n’aiment pas le sentent passer. La justice n’y gagne rien.
Je comprends que dans la bouche de Roko, « populiste » est une insulte. Qu’il prenne garde de ne pas insulter ainsi, un jour prochain, une majorité de ses compatriotes,
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