Le pire foutage de gueule en la matière, c’est quand même l’éthanol, produit à partir de cultures subventionnées, c’est-à-dire payé deux fois par le contribuable-consommateurs, des monocultures intensives utilisant pesticides et transgéniques, qui épuisent les sols et fragilisent les écosystèmes, voire les détruisent, quand il ne s’agit pas de cultures tropicales résultant de la destruction de la forêt primaire, sa flore et sa faune, sans aucune prévision pour l’évolution ultérieure de la vie dans ces territoires.
Le greenwashing est prêt à tous les enfumages pour faire fructifier le business des émules d’Al Gore.