pierrot
15 novembre 2021 18:58
Aucun mode de production d’énergie ne présente que des avantages, en terme de sécurité, impact sanitaire, cout, impact environnemental, risque climatique à moyen terme et durabilité.
Mais sur le plan sécurité , malgré Tchernobyl et Fukushima Dai-Ichi, c’est, de loin le nucléaire qui a généré le moins de morts induits car les énergies d’origine charbon, pétrole et gaz génèrent des milliers de morts par an et ont un impact sanitaire dû à la pollution d’environ 7 millions de morts par an.
Les énergies renouvelables telles que les éoliennes terrestres et off shore, solaire sont des énergies intermittentes (vent, soleil) et faibles de sorte qu’elles doivent être doublées par des énergies thermiques (généralement gaz) et impliquent l’utilisations de « Terres Rares » dont la Chine a un monopole mondial, et leur durée de vie des ressources terrestres de l’ordre de 60 ans.
Démantèlement , massif de béton et pales quasi irréaliste.
Dépendance de l’étranger.
Leur cout , malgré quelque progrès est environ le double de celui du nucléaire (80 euros /MWh au lieu de 49 euros par MWh).
C’est la seule énergie massive capable de contribuer à la prévention du risque climatique qui est le principal risque au niveau planétaire.
Enlaidissent la beauté des sites et la santé par effet stroboscopiques.
Pour la France, après l’arrêt des 2 réacteurs de 900 MW de Fessenheim, et pour couvrir les besoins croissants d’électricité en 2040 d’environ 30 %/actuel (voitures électriques, habitations, internet etc.), il sera nécessaire de construire 14 réacteurs de type EPR 1650 MW fonctionnant à 80 % du temps annuel avec une sureté garantie même en cas de chute accidentelle ou volontaire d’avion.
L’énergie hydraulique est vertueuse mais il est irréaliste de pouvoir l’augmenter drastiquement en France.
La Chine, l’Inde, la Russie, et de nombreux autres pays en voie de développement ont prévu de vaste programmes de réalisation de réacteurs nucléaires (environ 72 projets en cours dans le monde).
C’est un domaine ou la connaissance et l’expertise de la France est largement reconnu.
A plus long terme, au delà 2040 des nouveaux réacteurs de quatrième générations (probablement des réacteurs surgénérateurs à neutrons rapides) prendront le relai et permettront à la France de disposer d’une sécurité d’approvisionnement de plusieurs milliers d’années avec l’utilisation du radionucléides 238 U (non fissile, mais fertile en 239Pu).
Après les années 2200 les réacteurs de fusion nucléaire deutérium/tritium prendront le relais.
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