Le titre choquant, voire méprisant en intention (ce qui n’était sans doute pas voulu) tend à ridiculiser le rôle que remplissent ces personnes qui consacrent leur vie professionnelle,donc une bonne part de leur existence,à venir en aide aux autres.
Heureusement le cœur de l’article prend le contrepied du titre . Dans une société humaniste, ce type de métier serait hautement valorisé, tout est à refaire...
Nous, nous valorisons (enfin pas moi, mais ceux qui financent...et ceux qui regardent...) des bouffons qui abêtissent la population par écrans interposés, des sportifs qui tapent dans un ballon quand ils ne se tapent pas dessus...Idiocracy...