PascalDemoriane 10 février 2022 09:21

Ce qui me gêne un peu dans la conclusion de l’exposé est l’idée que la « classe intellectuelle » serait globalement démissionnaire et complice.
Oui, mais, laquelle l’est ? Quel partie de l’iceberg ?

C’est omettre, occulter qu’il il y a parmi les divers « intellectuels » (catégorie floue immergée) beaucoup plus de consciences critiques et de réserves qui ne sont simplement pas représentés, pas relayées en mainstream, et caricaturées en surface. La surface n’est pas la réalité exhaustive. C’est donc prêter aux dominants une homogénéité, une « majorité » qu’ils n’ont pas mais dont il construisent l’apparence.

> Ne serait-ce pas accorder trop à l’imposture d’une minorité coalisée arrogante non représentative, ne serait-ce pa se laisser intimider ?

Si le sanitarisme ici bien cerné, est une instrumentalisation (-isme) de la santé à des fins déviantes de domination malveillante voire mafieuse, on ne pas dire qu’il n’est pas déjà l’objet d’une pensée critique depuis longtemps développée et encore partagée « en sous-marin ».
En France, le CSI, Conseil scientifique indépendant et ses organes connexes en est l’expression collective et représentative. Il y en a bien d’autres. Tout n’est pas perdu.
Mais c’est vrai qu’au Québec la pression de l’imposture semble plus forte qu’ailleurs.


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