Même
remarque qu’ailleurs sur le défaut de conclusion fataliste du propos :
« La
politique devrait s’interroger sur qui constitue réellement un
danger, dans une société où la loi du plus fort semble être en
vigueur »
Oui, certes mais « la politique »
n’est pas une déesse bienveillante qui devrait faire ceci ou cela.
Elle n’est que la somme de nos renoncements et de nos égoïsmes, de
nos zones de confort comme dit B.Dugué. Elle est une vieille bique à
qui il faut botter le cul (les biques ont-elles un culs ? Au
fait...)
Les « Convois » du moment sont les
balbutiement d’une conscience collective politique adulte en réveil,
par opposition aux enfantillages électoraux des guignols
démocratiques. Comme dit un certain diable, la politique est dans
les burnes, pas dans les urnes.