Rappelons tout de même deux faits non négligeables.
- Les médias sont, pour la plupart, aux mains de groupes qui ont intérêt au maintient du système ultra-libéral dont les U.S.A. sont le plus grand défenseur.
- En 2003, Internet et les médias alternatifs étaient politiquement inexistants (techniquement tout était là, mais pas encore popularisé), on n’avait donc que la « version officielle » à se mettre sous la dent.