En fait, les lapsus (puisque c’est ce ça qu’il s’agit) ne
sont jamais innocents. Ils sont souvent l’expression d’une volonté qu’on
voudrait caher, aux autres et à soi-même.
Celui de Rachida Dati sur l’inflation est bien connu,
mais on se souvient moins qu’une autre fois elle parlé du « code des
bonnes pratiques » (au lieu du code).
Hollande qui n’en loupâit pas une, avait dit en 2012 : «
La Banque centrale a organisé un mode d’intervention permettant de comploter…
euh… de compléter le dispositif. »
Effectivement, quand c’est parti on le regrette, mais c’est
parti !