C’était pendant l’occupation.
Malgré les Allemands, on fêtait encore les communions des gamins par
une grande fête de famille où l’on doit quand même bien se conduire rapport au
bon exemple à donner aux communiants
Pendant les ripailles avec force bouteilles vides, une grand tante soudain
lâche un pet entendu par toute l’assistance.
Un énorme silence se fait et qui pèse lourd sur l’ambiance.
La tante qui était une rigolote trouve soudain la solution à ce
problème et elle sort à la cantonade :
« Encore un qu’les Allemands n’auront pas ! »
D’un seul coup l’ambiance change du tout au tout et passe à la franche
rigolade.
Comme quoi un mot d’esprit peut nous sortir de vilaines situations.