« En effet, vous
n‘êtes pas sans savoir que d’autres formations politiques estiment que la
légitimité des 54,5% du NON au référendum du 29 mai 2005 est bien suffisante
pour quitter l’UE et l’euro. »
Justement, ce référendum a démontré par l’absurde que les
urnes ne servent qu’à cautionner une politique quand elles lui sont favorables
et que le point de vue de la majorité des citoyens n’est pas pris en compte par
la minorité au pouvoir quand il ne converge pas avec les intérêts que ce
pouvoir défend.
La solution ne passe pas par les urnes, et les alliances,
surtout entre les carpes et les lapins, n’arrêteront pas le rouleau
compresseur. Elles ne seraient que des cailloux enfoncés dans le bitume comme
le montrent les chiffres des résultats électoraux évoqués dans l’article. Les
petits pains s’additionnent, ils ne se multiplient pas.