Ce que je n’ai pas compris
dans cette histoire, c’est comment le cétacé vivant dans les eaux froides avait
trouvé rigolo de s’engager dans uun goulot d’eau douce réchauffé par la
canicule, comment il avait pu traverser les eaux ultra polluées de Rouen et passer
le barrage de Poses avant
d’arriver à l’écluse Notre-Dame-de-la-Garenne qui est
en amont !
Le fait que son « aventure »
ait été précédée par celle d’un autre cétacé (un orque) qui, lui, n’est pas
arrivé jusqu’à Rouen indique peut-être qu’il s’agit d’un brouillage de l’ABS
de ces bestioles par des sonars ou autres équipents électroniques des bateaux.
Pour ce qui est du
traitement médiatique de l’événement, on est tout simplement dans la longue
tradition de la presse dominante qui associe dramatisation et pittorsque pour
fidéliser son lectorat et lui fournir des leurres.