« Comme dit mon vieil
ami africain : « la fierté et la bêtise sont faites du même bois ». »
Ce n’est ni de la fierté ni
de la bêtise, mais l’aboutissement d’une spirale autodestructrice fondée sur l’équation :
Profitabilité = croissance
(production + consommation + optimisation des marges).
Si le système était fondé
sur autre chose que l’accroissement des transactions nécessaire au maintien de
la rémunération des investisseurs, si on arrêtait de gaspiller les ressources
pour éclairer les parkings de grandes surfaces a giorno la nuit quand elles
sont fermées, si on cessait de laisser les lumières allumées dans les tours de
la défense quand les bureaux sont fermés et si on remplaçait les enseignes
lumineuses par des affiches, etc. les centrales hydrauliques seraient
suffisantes.
Votre ami africain est un poète,
pas un économiste.