Vite, quelqu’un pour défendre le Mozart de la finance, celui qui ne voulait plus voir un sans-abri (solution trouvée : les laisser mourir, par élimination, il finira par réussir....sauf qu’à virer les soignants non empoisonnés, les médecins honnêtes et tous les « emmerdés », ça fait de nouveaux sans-abris, pas facile, la vie d’un monarque...