Quand on ne veut pas faire quelque chose, on prétend que c’est impossible . On est en plein là-dedans, et depuis bien longtemps, rappelez-vous la Thatcher et son « there is no alternative »...
Ben si, il y a toujours des alternatives, mais elles supposent un changement de paradigme : au lieu de valoriser une œuvre à coups de millions de dollars/euros/brouzoufs, il suffirait de valoriser les actions qui contribuent au bien commun...
Mais commun, ça fait penser à communiste, un gros mot intolérable puisque détourné de son sens initial par des fascistes ayant récupéré l’étiquette tout en jetant le contenu...
La Terre peut nourrir ses hôtes, à condition qu’une partie de ceux-ci ne travaillent pas assidûment à l’en empêcher (messieurs les spéculateurs, comptez-vous...)