On murmure qu’outre le fait que la plateforme peine à commercialiser les données personnelles de ses clients européens (règlement sur la protection des données), son deuxième pilier à côté du gouffre financier Métavers, la plateforme a également loupé le train du « cloudcomputing », laissant le terrain à Amazon AWS, Microsoft Google cloud Alibaba.
Peu importe. Le sémillant milliardaire pourra toujours consacrer son temps libre, dont il disposera peut-être davantage à l’avenir, aux procédures judiciaires, entamées à son encontre par ses voisins hawaîens, les autochtones, dont il occupe la terre ancestrale.