@Luc-Laurent Salvador
la modernité avait — depuis Vatican II et les années yéyé — substitué
une infinie variété de morceaux aux paroles, rythmes et mélodies aussi
élaborés qu’inconnus de l’assemblée.
Et des paroles plus cucul la praline les unes que les autres. Sans compter l’adoption des langues vernaculaires au lieu du latin du chant grégorien qui offrait un lien majestueux avec les siècles précédents.
Écoutez plutôt Agni Parthene en slavon, ou la Grande Litanie.