Le recto de l’émancipation c’est l’affranchissement d’une tutelle, d’une autorité, c’est-à-dire de la servitude, la conquête de la liberté.
Le verso, c’est le rejet des certitudes, des croyances et des illusions, la conquête de l’autonomie intellectuelle et du discernement. Et là, c’est pas gagné. Le besoin de croire est souvent plus fort que la soif de vérité.