Le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine ainsi que l’Afrique du Sud sont loin d’être des parangons de vertu lorsqu’il est question de droits de la personne, de démocratie ou de lutte contre la corruption.
La France comme le suggère l’auteur n’a rien à faire dans l’organisation des BRICS composée de nations aux cultures et aux régimes politiques très différents, contrairement aux pays constituant l’Occident, et que seuls des liens commerciaux, des ventes d’armement ainsi que le mépris envers les Occidentaux unissent.
D’ailleurs, il serait bien naïf de croire que cette belle concorde entre ces pays ne connaîtra pas de frictions en raison de rivalités entre eux.