Bonsoir, l’auteur
Je ne crois pas qu’il y ait le moindre risque que les pouvoirs publics imposent un jour la priorité de l’IA sur l’humain dans les cas que vous évoquez.
Pour une raison évidente : il serait tenu pour responsable des conséquences, quelles qu’en soient les victimes !
Alors qu’en laissant à chacun le choix de confier la conduite à l’IA ou de garder le contrôle du véhicule, c’est le responsable du véhicule — et lui seul — qui sera, le cas échéant, pointé du doigt.