L’identité je ne sais pas ce que c’est, pourtant je reconnais l’altérité, je vous laisse méditer cet apparent paradoxe. L’identité est un poison illusoire et l’altérité participerait à établir sa vacuité sauf ,comble de la stupidité, à métamorphoser le processus lucide de gommage de l’identité en un gommage de l"altérité lui même identitaire. L’ancrage pernicieux est alors démultiplié, pendant qu’il détruit sa propre cause. Point commun au capitalisme et au féminisme où à terme les femmes ne sont plus des femmes mais revendiquent bec et ongles cette nouvelle indétermination et où le capitalisme comme moyen transitoire de prospérité devient sa propre finalité contradictoire.