Hervé Hum Hervé Hum 29 février 2024 17:33

Eh oui, le passage à l’ère industrielle et bourgeoise du capitalisme (l’ancien régime nobiliaire est une forme de capitalisme) s’est faites aussi à marche forcée avec ses centaines de millions de morts et où les fameux morts du communismes sont les communistes eux mêmes.

Par définition, le communisme est démocratique ou n’est pas, alors que tout aussi par définition, le capitalisme ne peut pas être démocratique, c’est impossible physiquement en respect du principe de causalité.

Reste qu’il existe bel et bien un consensus que même un capitaliste tel le quidam ne peut pas récuser, c’est celui du mérite personnel, puisque c’est le premier à revendiquer ce principe.

Le hic étant que par définition, le mérite personnel interdit fondamentalement l’appropriation du mérite d’autrui à son profit, fondement du système capitaliste bourgeois. Tout l’art consiste alors à savoir faire passer des vessies pour des lanternes, via le principe de la confusion, technique de tout manipulateur. Et de justifier l’exploitation du mérite d’autrui.

La manipulation repose alors sur la justification de l’exploitation du mérite d’autrui via l’état d« urgence permanent qui nécessite d’avoir des chefs de guerres (que ce soit sur le plan militaire ou économique) et pour les citoyens de se soumettre volontairement à eux pour lutter contre l’ennemi extérieur. Bref, tout bon capitaliste se doit d’être un pompier pyromane et ne peut en aucun cas vivre dans un monde en paix relationnelles, car cela signe la fin de sa propre justification à dominer et garantir la servitude volontaire. Macron est de se point de vu une forme de caricature.

Ceci étant dit, le citoyen qui veut vivre en paix avec ses voisins, quel que soit son pays d’origine, peu importe, ne pourra vivre en paix et du fruit de son propre travail qu’à une seule condition absolue, car il n’en existe pas deux.

C’est à dire, ne plus raisonner en terme de division de l’humanité selon le dogme actuel de la nation ou patrie, mais en fonction de la division de l’humanité en fonction de la nature d’être de chacun. C’est à dire, entre les 4 grandes natures d’êtres que sont les natures prédatrices (qui dominent actuellement la société), protectrices (la nature détenant la force réelle), opportunistes et enfin, parasites. Sachant que la frontière entre ces natures est poreuse !

Ceci parce que ces 4 natures d’êtres se retrouvent en plus ou moins égales proportions dans toute communauté, que ce soit au niveau d’un village ou d’une nation. Mais où l’état d’urgence permanent favorise »naturellement« la nature prédatrice au pouvoir. Voilà pourquoi la menace ou état de guerre est une condition absolue, existentielle pour les prédateurs humains.

A l’échelle du monde animal dit »sauvage", ce ne sont pas les prédateurs qui dominent, mais les protecteurs tels les éléphants ou les baleines dans les océans.

Car ne jamais oublier qu’environ 80% de la population mondiale est de nature grégaire et protectrice, aspire à vivre du fruit de son propre travail selon le principe du mérite personnel et ne dévient vers la nature prédatrice que par manipulation perverse.

Bref, continuer à militer pour une souveraineté nationale qui n’a jamais été et ne sera jamais celle des citoyens voulant vivre en paix et du fruit de son travail, consiste à perpétuer sous une forme plus ou moins différente le même système d’exploitation.

La lutte que semble se livrer les élites prédatrices au pouvoir ne portant pas sur la remise en cause du système capitaliste, mais sur la meilleure façon de le maintenir. Une partie pense qu’il faut aller vers un monde orwellien (les occidentaux) et une autre partie pense qu’il faut conserver le cadre inférieur des nations. Sachant que l’impérialisme est le stade ultime du nationalisme, mais n’est pas autre chose. Un impérialisme capitaliste mondial n’a aucun sens, il faut qu’il y en ait au moins deux qui se font face.

Quand les natures d’êtres protectrices commenceront à prendre conscience de leur force supérieure et l’imposeront, alors, le système économique qui en découle relèvera de l’évidence.

Car la base est de bien comprendre que la monnaie est la mesure de la valeur du temps de vie détenu sur autrui qui est la face créance ou droit et qui implique de manière absolue qu’il y ait le temps de vie à dédier comme face dette ou devoir. Sans cela, la monnaie n’a aucune valeur sauf pour jouer au monopoly.

Autrement dit, la manipulation consiste à séparer la face dette et crédit, alors que physiquement c’est strictement impossible, sauf dans l’imaginaire !

etc


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