Le CNC, lui, s’est peu à peu perdu dans les sables de la bureaucratie
C’est le risque inhérent... Le fait de créer un organisme dans le contexte spécial de l’immédiat après-guerre et des premiers mois de la reconstruction (notamment avec des infrastructures entièrement détruites et des travailleurs déplacés) peut se justifier... mais à terme, l’initiative privée doit reprendre la place... l’état ayant tendance naturellement à s’occuper des marchés délaissés par le secteur privé (peu rentables ou déficitaires) et grevant inéluctablement les finances publiques.