Eric F
13 décembre 2024 19:15
Il faut se rappeler de la ’’montée’’ du discours, ainsi le confinement a été d’abord présenté comme devant ralentir la propagation en réduisant le brassage, et cela pour éviter l’engorgement des réanimations.
Mais c’est ensuite devenu une sorte d’addiction, même dans les épisodes ultérieurs où le recours à l’intubation a été réduit. Le summum étant les couvre feu qui conduisaient à ce que la densité dans les transports et magasins était augmentée à cause de la réduction d’horaires.
L’autoritarisme des gouvernants a été stimulé par l’alarmisme des autorités médicales, répercuté par les média.
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Concernant la vaccination, cela a été rapidement présenté comme LA solution, avec le récit de l’immunité collective en vaccinant 80% de la population, pour éradiquer le virus (diantre).
S’est ensuivi une course à l’échalote entre Trump, Xi et Poutine à qui sortira un vaccin le premier avant le fin de l’année (nos labos annonçaient deux ans).
Et avec un ramdam médico-médiatique et des accointances entre gouvernants et labos, s’est engagé une fuite en avant pour un déploiement massif, avec des résultats qui avaient paru encourageants par exemple la baisse de mortalité en Ehpad, mais rapidement les limites d’efficacité et de durée sont apparues, et des effets secondaires néfaste. Il était alors insensé de vouloir généraliser aux populations à faible risque de mortalité puisque l’effet contre la propagation était faible ou nul, et le comble a été le pass sanitaire.
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