Bah, il y a une forme de clairvoyance innocente de bêtise dans ce désormais cul-turel « je vous emmerde » !
Pour emmerder quelqu’un, d’abord faut il avoir matière à « emmerder. »
Et la seule matière, dont elle dispose, est sa merdique réalisation, dont elle veut user, comme projectile par destination.
On comprend qu’elle veuille se démerder, d ’une bonne partie scatologique de son art.
Faudrait juste lui mettre son nez dedans, pour quelle assume le gâchis de ce pognon, transformé, en ce qu’elle veut balancer.