On peut commettre tous les crimes tant que l’on est pas pris.
La vraie question est les moyens affectés par la société pour traquer les crimes.
Quid, par exemple dans ce cas, d’un suivit scolaire, d’une enquête médico sociale ?
Le classement sans suite parait une procédure bien rapide pour ce qui est des crimes souvent de répétition. Sur le long terme, un suivit cohérent pourrait permettre de faire émerger des preuves.
Encore, faut-il le vouloir !