L’article montre bien le problème de fond : si on ’’écoute’’ la parole de l’enfant mais qu’il n’y a pas d’autre élément de preuve, il ne peut pas y avoir poursuite.
Donc il faut -ce qui est sans doute fait- qu’il y ait notification d’appel à la vigilance du médecin traitant, du corps enseignant (etc), pour un suivi de l’enfant.