Les propagandistes et les censeurs de l’audiovisuel public (4 milliards de budget annuel et aucune pluralité) font des émissions pour discuter de la déontologie journalistique et de la liberté de parole. Ils n’ont pas honte.
C’est le monde à l’envers, c’est comme une prostitué qui donnerait des conseils de pudeur et de chasteté.
Et Rosemar qui relaie l’arnaque, comme d’habitude.