LeMerou 8 mars 2025 08:41

@Jean Dugenêt

Bonjour,

Merci de ce rappel historique, de ce que fut ce Pays à nos jours, Tenu depuis longtemps d’une main de fer, compte tenu de l’immensité du territoire. La cassure, ou fracture, je n’oserais dire démantèlement plus ou moins organisé de ce dernier, n’est finalement pas très vieille.

Le partage territorial ayant engendré aussi des conflits à l’intérieur de ces derniers, démontrant une instabilité notable que peut être le temps effacera par un changement générationnel.

Nul doute aussi que chez certain subsiste encore l’idée de ce qu’était l’« empire ». Nul doute non plus que dans certains des Pays ayant acquis leur « Autonome » désormais, subsiste aussi une certaine nostalgie, même si elle n’était pas rose. Nul doute non plus que dans ces « Pays » des actions ou idéologies de notre gentil gendarme du Monde soit instillées..

Je pense que pour nous il est très difficile de comprendre l’esprit « Slave » ou « Russe », tellement de chose nous sépare culturellement. La Russie à vu progressivement des « Pays » anciennes province s’éloigner de son aile , l’herbe étant plus verte ailleurs.

Vous avez écrit :

« Depuis 1993, la domination du Président sur la scène politique russe se traduit soit par l’absence de respect de la majorité parlementaire, soit par la totale soumission du Parlement au Président. En effet, de 1993 à 1999, la Russie a connu un Parlement dominé par l’opposition au Président, sans que celle-ci ait d’influence sur la composition du Gouvernement. À partir de 2000, une évolution sensible est apparue, le Président Poutine ne se voyant pas opposer une majorité parlementaire ouvertement hostile. Enfin, avec les élections législatives du 7 décembre 200, a vu le jour un Parlement largement acquis à la cause présidentielle, ce qui lui laisse une totale liberté d’action, encore accrue par les élections du 2 décembre 2007. »

J’ai trouvé ce passage amusant à la finale, écoutant nos politiciens évoquer à peu près la même chose, mais la France étant un Pays libre et démocratique, la chose serait normale. Ne prônent ils pas que le parlement lui soit totalement acquis ? Les oppositions n’étant « tolérées » que pendant les périodes électorales. Mais c’est un autre sujet.

Bon, de là à déclarer que pour l’UE l’ennemi public n°1 est désormais la Russie, comme si l’Europe avait réellement besoin d’un ennemi, me paraît complètement invraisemblable.

Même si M. POUTINE tente par tous les moyens, de retrouver une partie de l’empire perdu, s’aidant de cela de ce que nous appelons les « Russophiles » énergumènes n’ayant absolument rien compris aux charmes de l’Europe, qui pour certain devraient quitter leur Pays pour rejoindre la « Sainte Russie », Cela ne fait pas de lui un ennemi, mais je peux me tromper.

Qu’il soit un ennemi commercial, je suis disposé à le croire ; malgré qu’au sein de la belle unité fédératrice Européenne il y en ait déjà, mais qu’il soit un ennemi territorial expansionniste, là je doute.

Mais bien sûr ne faisant pas parti, de « l’élite », il est impossible pour le Gaulois que je suis, de comprendre quoique ce soit à la géostratégie, une notion excessivement complexe dont les enjeux m’échappent totalement, n’ayant aucun « enrichissement » possible de ma condition. 


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