Tout ça est joliment dit mais pour relativiser les “il faut“, il manque un chapitre sur notre souveraineté et notre démocratie (qui en dépend)… Notre monnaie est gérée à Francfort , notre politique étrangère à Washington et ce sont des directives de Bruxelles qui tissent notre droit, non-plus national mais désormais communautaire.
Sans FREXIT, pas de souveraineté et sans souveraineté, on n’a que d’impuissants “il faut“.
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