@Johnatant REICHHARDT
Bonjour,
« Pendant que Bercy traque le boulanger qui a eu l’audace d’ouvrir le 1er mai, le trafiquant d’armes ou de drogues, lui, lave son argent au vu et au su de tous. »
Ma fois, c’est bien vrai, car c’est plus aisé et moins dangereux de contrôler le boulanger non ?
S’ils trafiquent, ce n’est pas de leur faute, car ils leur faut vivre et notre société parfaitement inégalitaire et ostraciste envers des gens à enfance difficile, dans des quartiers difficiles, emplis de femmes seules élevant un troupeau d’enfants, etc.... qui ne se voit pas offrir d’emplois à la hauteur de ce qu’ils attendent en matière de rémunération, se retrouvent contraint de trafiquer et autres.
PS : Heu je pense que le « kébab » trouve plus ses origines en Asie centrale qu’en Grèce, mais je peux me tromper...