Une fois n’est pas coutume, bien d’accord avec vous.
D’autant plus que l’alternative existait : évacuer le maximum de troupes et de matériels en Afrique du Nord et continuer le combat avec les Britanniques.
C’était le projet de Paul Reynaud, et il avait nommé Pétain vice-président du conseil en partie parce que celui-ci lui avait laissé entendre qu’il soutenait la lutte à outrance. Dés sa nomination, ce traitre (avec d’autres dont Weygan), n’a cessé de mettre les bâtons dans les roues de Reynaud, l’usant nerveusement et le désinformant jusqu’à ce qu’il cède, épuisé.