Il y a des gens, comme ce « Daniel Salvatore Schiffer » qui salissent tout ce qu’ils touchent.
Je ne connais pas ce Boualem Sansal, ni en bien ni en mal. Le devrais-je ?
Mais le simple fait que notre BHL-bis, alias Daniel Schiffer, se réjouisse qu’il sorte enfin des geôles algériennes, m’inquiète sur son honorabilité.
Je sais à quel point il faut être pourri pour être bien en cour avec les adeptes du Sionisme. Le baiser de Schiffer vaut une condamnation devant Dieu et devant les hommes, les vrais.
Si Schiffer se réjouit qu’il sorte de prison, c’est qu’il devait y être à sa juste place. S’il avait été innocent, Schiffer l’aurait laissé crever.