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Israël : La Mort de fait : le cas d’Ariel Sharon maintenu 8 ans en légume, et si Netanyahu était déjà mort ? Qui tient vraiment la gâchette de la guerre ?

La Mort de fait : le cas d’Ariel Sharon maintenu 8 ans en légume, et si Netanyahu était déjà mort ? Qui tient vraiment la gâchette de la guerre ?
Publié le 16.3.2026 à 18h12 – Par Sophie Martin

Ariel Sharon a été cliniquement mort en 2006, mais on l’a gardé branché comme un vieux serveur jusqu’en 2014. Huit ans en état végétatif, huit ans de fiction médicale pour un ex-Premier ministre, juste pour ne pas avoir à dire la vérité au public : le “héros” était fini, et le système refusait de débrancher son symbole. On nous a vendu des “signes d’espoir”, des “légers progrès”, alors que tout le monde, dans les couloirs des hôpitaux et des ministères, savait que Sharon n’était plus qu’un corps sous perfusion politique.

Si on a pu faire ça avec Sharon, imagine une seconde ce qu’ils sont capables de faire avec Netanyahu. On nous parle d’un chef de guerre, d’un stratège inflexible, d’un homme au téléphone avec Washington jour et nuit… mais si, en coulisses, Bibi était déjà hors-jeu, malade, dans le coma, ou pire mort ? Tu crois vraiment qu’un système qui a maintenu Sharon en pseudo-vie pendant 8 ans hésiterait à mettre Netanyahu sous cloche, le temps de gérer l’opinion, les marchés, les alliés et la guerre en cours ?

Là où ça devient intéressant et explosif c’est le scénario où Donald Trump, lui, serait au courant. Si Netanyahu est mort, ou incapacitated comme disent les Américains, alors celui qui détient l’info détient la vraie bombe nucléaire : le pouvoir de dire stop ou go à la guerre. Tant que le monde croit que Bibi est aux commandes, on peut continuer le cirque : frappes “en représailles”, escalade contrôlée, menaces d’attaque totale contre l’Iran, grand théâtre apocalyptique pour marchés boursiers et contrats d’armement. Mais si quelqu’un sort le dossier médical, tout s’effondre d’un coup.
Dans ce cas, Trump devient l’arbitre ultime : soit il garde le secret et laisse la machine guerrière tourner en roue libre, soit il balance la vérité et fait tomber le décor. D’un côté, le camp du chaos : continuer à bombarder au nom d’un leader fantôme, entrer dans l’histoire comme le type qui a laissé l’OTAN et Israël jouer à la roulette russe avec l’Iran. De l’autre, le camp de la paix réelle : révéler que le “Premier ministre israélien” n’existe plus que dans les communiqués, forcer une transition de pouvoir, briser le mensonge fondamental sur lequel repose toute l’escalade.
Ce n’est plus de la politique, c’est de la nécromancie géopolitique


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