En dépit de l’âge vénérable de la réforme sur la simplification de l’orthogrpahe, mon correcteur admet « ognon » mais pas « nénufar ».
Certaines singularités se justifient. Nous avons vu hier le mot « maligne » dans un titre après correction. Maligne étant en langage médical le contraire de bénigne, ça peut se comprendre. (c’est mon explication perso : il y a sans doute d’autres raisons)
Mais d’autres orthographes sont totalement arbitraires. Je prends l’exemple des traits d’union dans les mots composés. Il y a dans ce domaine quelques (rares) règles qui se tiennent mais tout le reste c’est du grand n’importe quoi !
Et les accords compliqués des participes passés, ne pourrait-on simplifier afin que les écoliers se concentrent sur la différence entre le verbe du premier groupe et son participe passé qui se prononcent de la même façon ? ex : chanter / chanté