Bon, rendons hommage à l’auteur de battre sa coulpe. En effet, quand il écrit : « »Quant à la libération d’Ingrid Betancourt de la main des Farcs, faudra il la payer d’un adoubement du Président Chavez, ou du chef des Farcs, ou du Président Uribe.« Il montre là, en amlgamant FARCS, Chavez et Uribe, que malgré ce »coup de gueule" il est tout de même toujours dans la bienpensance.
« »Alors Nicolas, point trop n’en faut« ». C’est pas beau ça ? 