« la personnalisation présidentielle a atteint un degré inusité qui résulte de la synthèse efficacement élaborée entre l’omniprésence d’un homme et l’universalité de son action, l’effacement relatif d’un gouvernement et l’émergence médiatique de ses collaborateurs proches et choisis. »
Un discours entre-deux, qui ne va pas au bout de sa logique (suggérée)..., qui enrobe une critique évidente dans une phraséologie ambivalente. Fonction oblige ?...