« Spe Salvi » abolit toute ambition politique hors de la foi. Comme chez Bush, Jésus devient le seul philosophe digne d’intérêt.
Benoît XVI continue à dessiner un monde idéal revenu au fondamentalisme le plus pur, où rien n’échappe à son emprise. Ni la science, ni l’éducation, ni la philosophie, ni la politique.
Harmonie ? Oui, mais au même titre que toutes les utopies fascisantes des siècles passés...