Je n’ai jamais compris en quoi le fait de posséder une licence donnait une capacité quelconque à enseigner, et je comprends encore moins cette tempête dans un verre d’eau. Bien sûr qu’il faut évaluer la qualité d’un enseignant, et ne pas le renouveler s’il est déficient.
S’il est auxiliaire à plus forte raison, puisqu’un auxiliaire est quelqu’un qui n’a pas obtenu une admission à un concours (seul rempart et fragile garantie contre l’incompétence), ou alors qui n’a pas souhaité s’y présenter, et dans ce cas on peut se demander pourquoi.
Le concours est une très faible assurance de réelles capacités enseignantes, mais il me semble que l’on peut légitimement s’interroger si quelqu’un ne tente pas de le réussir, ou ne parvient pas à l’obtenir.
Dernière question : iriez-vous déjeuner dans un restaurant qui refuse qu’on juge de sa cuisine, ou voir une pièce de théâtre avec interdiction d’en parler ensuite ?