barbouse
15 avril 2008 09:02
bonjour,
En quoi consiste quasi exclusivement la quête de la vérité sur les 11/9 ? démontrer la force et le machiavélisme du pouvoir américains, invisible, organisée, seule capable, etc...
En quoi consiste l’essentiel des critiques de chomsky ? démontrer l’inconscience des élites comme de la population mal informée et la faiblesse, autant morale que pragmatique, du pouvoir américain.
Lorsqu’un chercheur passe autant de temps a trouver les faiblesses de son gouvernement, un peu comme nous on constate les faiblesses du notre, on a du mal a lui faire croire en une méga opération magistralement organisée par ce même pouvoir, sans fuite, sans faille, sans que le secret ne soit rapidement éventrée.
Alors est ce pour autant que ce chercheur deviens tout d’un coup une limite a franchir lorsque la pensée qui se veut anti gouvernement américain, aprés s’être nourri de ses travaux,
ne trouve pas en lui le complice d’une idéologie qui tend a confirmer par la théorie du complot que le pouvoir est belle est bien à la maison blanche, dans les lobbys qui l’influence, qu’il est puissant, intelligent, retors, manipulateur de génie, etc...
alors que de toute évidence il a été incapable d’anticiper le 11/9, incapable de sauver efficacement le plus de vies possibles, qu’il a activé le systéme d’auto destruction des tours avec encore des gens dedans,
incapable de réagir dignement mais prenant une victime expiatoire en la personne de saddam hussein déja connu dans l’imagerie médiatique américaine, seul capable de faire la catharsis d’une "foule" américaine violente, incapable de redresser son économie sans guerre, etc...
Bref, il n’a pas forcément tord, chomsky, en cherchant a détourner l’attention intellectuelle des questions sur la "vérité du 11/9", mais a continuer a dénoncer l’interaction négative des us avec le monde comme avec ça propre population, a chercher a faire les diagnostiques sur lesquelles on peu faire des constats utiles pour faire évoluer les consciences modernes au dessus du matraquage médiatique,
et en ne tombant pas dans ce que plutarque dénonce déja au premier siècle, ces flatteurs qui corroborent par leur critiques secondaires l’idée de la surpuissance du pouvoir en place pour mieux détourner l’attention de ses réels faiblesses.
amicalement, barbouse.
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