Keynes disait à long terme nous serons tous morts. Sauf qu’il y a une génération après la présente et qu’il y e aura d’autres malgré les difficultés de la vie actuelle. POur ce qui est des grenouilles, nous réagissons d’une manière plus raisonnable que le célèbre batracien. On n’hésite pas aujourd’hui à dire que les déficits n’ont plus de bon sens, que c’est taxer la génération future. Le monde retombera sur ses pieds malgré les difficultés.
Pierre Boisjoli